Ah Gogole !

Ah Gogole !Par simple curiosité j’ai eu le goût de voir ce que mon ami Gogole a bien pu décidé d’associer comme mots clés à mon blog; voici donc les mots clés par ordre d’importance et je me suis fait plaisir en commentant le tout ;o)

1- Je suis gaté
Bien mon Gogole, si tu l’es tant mieux pour toi, pour ma part je ne trouves pas du tout que je le suis, bon à part par mon fils qui va beaucoup mieux à l’école et lors des occasions spéciales, mais sinon il n’y a personne pour me gâter (snif !)

2- Pourquoi la vie est si dure
Car elle est un long calvaire que j’aurai le goût de dire, mais ce serait voler la phrase de l’un des blog que je suis depuis un fort bon moment déjà… Disons qu’elle est dure bien souvent, tout simplement, car l’on a de trop grosses attentes, ça te va comme réponse ?

3- Apprendre à vivre seul
On n’apprend pas à vivre seul, on s’y habitue différence ! Je ne crois pas que l’on peut délibérément décider de passer TOUTE sa vie seule et n’avoir aucun regrets, du moins je n’en suis pas du tout là, donc je ne suis pas un bon guide sur le sujet…

4- Amitié homme femme
C’est pas un mythe, cela existe, j’en suis la preuve vivante, presque tout mes amis sont des amies en fait ! D’ailleurs je dirais que l’on est bien plus proche que la plupart des amis que j’ai eu dans ma vie, sans doutes car l’on a  plus de points communs et une visions des choses plus similaires, cela aide :)

5- Nombrilisme
Pas plus que d’autre, juste que j’aime parler de ma petite vie par moment, de mes coups de coeur, comme coups de gueule !

6- Relativiser
Bah oui, ça aide à vivre seul, à vivre en société et à ne pas se payer des thérapies qui coûte la peau des fesses (je sais de quoi je parle…), mais c’est pas suffisant par moment il faut aller chercher de l’aide, donc c’est pas une solution miracle que de relativiser mon cher !

7- Vivre seul
Bah oui, plus par défaut que par choix ceci dit, je finirai bien par la trouver ma pincess moi aussi (petit clin d’oeil au royaume pincier)

8- Apprendre à vivre seul
C’est beau on a compris, pas besoin d’en rajouter une couche, sinon vais devoir faire encore vivre ma psy durant des années…

9- Technique pour accoucher plus tot
Là désolé, mais je suis complètement largué, j’en sais fichtrement rien à vrai dire; je dirais même plus on a pas réussit à sortir le petit avant 10 jours interminables de plus nous, donc va chercher ailleurs !

10- Départ d’une collègue de travail
J’en ai pas vraiment parlé, mais c’est selon le cas un soulagement ou une grande tristesse, pour ma part ce ne fut que le second, pas moyen de se débarrasser des pots de colle !

Voilà c’était Gogole et ça façon de référencer les blogs, à suivre, ou pas, selon mes envies et ses folies…

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Le début d’une aventure…

Sentier de neigeUn sentier de neige blanc s’étendait à perte de vue devant nous deux, nous le suivions depuis déjà des heures, mais le temps s’étaient arrêté depuis bel lurette, nous étions en harmonie l’un avec l’autre, tout comme avec la nature qui nous bordait de tout les côtés… Il faisait beau, le temps devait être à peine sous le point de congélation malgré que le soleil se couchait déjà à l’horizon. Nous avions passé la journée à nous balader, nous allions bientôt retourner au chalet, ah les Laurentides !

Une fois arrivé au sommet de la montagne nous avions décidé vue la magnifique température de manger dehors, nous avions l’habitude du froid, et ce n’était pas quelques brin de neige qui allait nous déranger; nous nous installâmes donc l’un prêt de l’autre et mangèrent sans échanger le moindre mot… Il faisait doux, le soleil était maintenant complètement disparu, la noirceur commença à nous entourer, les bruits de la nuit à se révéler à nos sens, nous ne pouvions plus penser qu’à cela…

Après une telle journée, un tel moment d’une si belle beauté, d’une intensité si grande nous devions nous rapprocher, nos deux êtres se rapprochèrent l’un de l’autre muer par l’instinct, par le désir, par l’incontrôlable besoin de répondre à l’appel de notre mère, la nature allait devoir suivre son chemin une fois de plus…

Nous commencèrent à nous bécoter dans le cou, puis vint le moment ou la tension monta, l’envie explosa et nous firent ce que nos coeurs nous demandaient depuis des heures… Nous nous endormirent l’un contre l’autre, oubliant toute prudence, à même le sol ! Oui je sais, cela était pur folie en ces bois… mais nous n’avions que faire de la prudence à ce moment…

Quelques semaines plus tard quand je revint de ma promenade matinale, ils étaient là, ils piaillaient après moi, il voulaient leur pitance, je m’approchait donc d’eux avec tendresse et après avoir échanger un doux bécot avec elle les nourrit. Voilà une saison de plus qui naissait pour nous, leur tout premier printemps pour nos jeunes oisillons, le cercle de la vie allait recommencer une fois de plus sa danse…

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Une soirée inoubliable…

NueElle est arrivé hier soir vers 20h00 chez moi, je l’avais invité pour écouter de la musique comme nous le faisions souvent ensemble, cette fois-ci j’avais pris la décision de foncer tout grand mais d’y aller avec tact, je voulais savoir ce que cela pourrait donner… j’avais le goût d’humer sa douce odeur hivernale de plus prêt… vous savez l’odeur que l’on sent quand l’on est dehors longtemps… la fraicheur de la vie, l’odeur qui rend fou tout amant de la nature…

Nous écoutions de la musique depuis prêt d’une heure quand agenouillé à côté d’elle je mis ma main « accidentellement » sur sa cuisse… elle ne broncha pas, nous continuâmes à écouter de la musique et porté par la musique langoureuse qu’elle venait de choisir (était ce un message inconscient de sa par voir peut-être même conscient ?) je commençai à caresser sa cuisse tout doucement, elle me regarda du coin de l’oeil sans dire mot… mais ses yeux bleus azurs voulait tout dire… elle me suppliait de continuer, elle en avait tout autant envie que moi mais nous étions deux à être des timides…

Je continuai à laisser promener ma main sur sa cuisse durant de longues minutes, je la laissai exploré le moindre recoin de sa jambe par dessus ces vêtements, déjà juste à l’idée de penser que je pourrais sous peu la toucher j’en était presque qu’en extase… tout mes sens étaient alertes, j’avais le goût de sauter dessus et de la dévorer tout crue… de peine et de misère je gardai la tête froide et commençai le plus beaux des voyages que mes doigts n’eut fait depuis des lustres… Je me rendit à la croisée des chemins où je savais qu’un peu plus loin il y avait un seul obstacle entre ma chair et la sienne… entre nos deux désirs grandissant de minutes en minutes…

Tout doucement je rentrai en contact avec sa chair, le seul toucher de mes doigts sur son corps la fit sursauter, empli d’émotions je sursauté sur le coup et me ressaisit aussitôt, je fit plus attention la fois suivante et déposé délicatement mes doigts sur son corps chaud… elle me regarda, me pris la main dans la sienne et m’emmena vers le divan qui était à quelques pas… Là je vis une toute autre femme… un magnifique sourire aux lèvres, elle vint se coucher par dessus moi et nous restâmes comme cela une heure durant… à ne rien faire si ce n’est ce caresser l’un l’autre en dessous de nos chandails le dos et laisser la course folle de nos doigts se promener le long de ce territoire qui nous étaient encore inconnu…

Je ne puis dire si c’est elle ou moi qui l’est embrassé, je crois que nous avons eu la même idée au même moment, tout ce que je me souviens c’est que j’avais oublié que les anges pouvaient venir sur terre pour nous faire goûter un bout de leur paradis… Mon dieu qu’il fut sublime ce premier baiser d’elle un peu plus et je m’en serais évanoui de plaisir…

Le temps était maintenant suspendu, nous n’avions plus connaissance de son existence, pour nous deux dans notre petit cocon de bonheur et de nouveauté, plus rien n’existait… nous restâmes collés l’un à côté de l’autre durant un long moment (pour dire vrai j’ai aucune idée du temps exacte tellement je me foutais d’un détail aussi futile que cela !), je laissai vagabonder mes doigts dans ses doux cheveux soyeux, elle avait vraiment une chevelure à rendre jaloux toute princesse digne de ce nom, une merveille longue et soyeuse qui lui arrivait dépassé ses merveilleuses petites fesses…

Dans notre nid douillet que nous nous étions fait sur le divan le temps s’écoula doucement et nous nous endormirent sans trop nous en rendre compte… au petit matin je me réveillai sur le divan seul… une douce odeur de café et de croissant venait de la cuisine, je me dirigeai lentement vers celle-ci, le ventre criant famine et la vit à la table avec son doux sourire voulant tout simplement dire: « Je suis bien avec toi, j’avais faim et j’ai pensé que tu aimerais mangé toi aussi avant d’aller travailler… »

Pour moi l’amour c’est ça, de la simplicité et de la tendresse, un début de relation qui serait aussi doux que cela me ferait complètement chaviré et j’en serai sous le charme de la femme qui m’offrirait une telle joie, certes les plaisirs de la chair sont merveilleux mais il n’est nullement obligatoire de consommer une relation pour avoir un extase et la tendresse à encore sa place de nos jours je crois…

Vous aurez donc compris que ce texte est de la fiction… Un petit fantasme que je me suis permis d’écrire et dont j’avais le goût de partager avec vous…

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À vivre une fois dans sa vie !

Souper meurtre et mystèresSi vous aimez rire et avoir des fous rires, je vous jure qu’il faut que vous essayez au moins une fois dans votre vite l’expérience d’un souper meurtre et mystères !

Tout d’abord car cela permet de jouer un rôle, rôle que l’on ne ferait sans doute jamais sans une telle occasion, on laisse aussi beaucoup plus facilement tomber nos barrières quand on doit jouer et non être soit même…

En plus cela permet de dire et faire des choses que l’on oserait absolument jamais… Des fous rires je n’en avais jamais eu comme ça de toute ma vie ! On c’est vraiment bien amusé et même si on est sorti pas mal souvent du scénario pour délirer plus qu’autre chose, cela a été une superbe expérience, que je recommencerais n’importe quand !

Pour une première fois, pas de doute c’était un succès monstre ! Bon ok, c’est devenue par moment un peu la cacophonie et mes pauvres voisins bien qu’averti doivent m’en vouloir un tout petit peu du bruits… En même temps,  personne n’est venu cogner chez moi; alors on a pas dû être si pire que cela, non ? Au final le bruit a presque arrête à 23h, par la suite nous n’étions plus que la moitié du groupe a jaser ce qui était quand même raisonnable…

Fiou, je me rend compte aujourd’hui que je n’ai plus vingt ans ! Plus habituer de ce coucher tard (vers les 3h du matin…), de danser comme ça et de boire un petit coup… Heureusement qu’il me reste 1 semaine et demi de vacance pour m’en remettre ;)

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Foutue surprise !

Bonjour à tous,

Je vous présente un petit texte, pour vous montrer quelques une des expressions bien de chez nous, quelque peu exagéré au niveau des expressions, mais pas tant que cela quand j’écoute les jeunes… Désolé pour la simplicité de l’œuvre mais je manque cruellement de temps en ce moment ! Pour connaître le sens de chaque expression, il suffit de passer votre curseur sur les liens.

Foutue surprise !

Hier soir j’étais chez mon bon chum, Stéphane et nous jasions de choses et d’autres, jamais je n’aurais cru que cette soirée allait tant bouleverser ma vie !

Stéphane: Veux-tu une broue mon Vlad ?

Vladyk: Je dirais pas non, je vais juste aller au bécosse avant…

S: Fais vite, j’ai de quoi d’important a te dire qui va te faire capoter !

Après quelques minutes je fini par arsourdre dans le salon.

V: Bon asteure, c’est quoi que tu as à me dire ?

S: Savais-tu que ta blonde est une agace ?

V: Pantoute ! C’est quoi cette histoire là ?

S: Va falloir que tu ajuste tes barniques mon Vlad et que tu arrêtes d’avoir les yeux dans la graisse de binnes quand tu là regardes…

V: Ne me dis pas que je suis encore tomber dans l’panneau ?

S: Bien pour être franc, elle ta complètement enfirouaper mon beau !

V: Tu beurres pas épais un peu là ?

S: J’aimerais bien te dire que oui, mais non, tu vas vraiment être en beau joal vert quand tu vas savoir…

V: Arrêtes de branler dans le manche pis abouti !

S: OK ! OK ! Tiens ben ta tuque alors !

V: …

S: Ta blonde crouze tout ce qui bouge depuis quelques temps… Je l’ai spotter hier justement avec Antoine !

V: MAIS ! MAIS ! Après tout ce que j’ai fait pour elle… Elle a même pas la décence de me dire en plaine face que c’est fini et elle me joue dans le dos…

S: Arrêtes de chigner et va donc la voir, elle est justement au pub chez Girard ce soir…
V: J’y vais de ce pas, tu me prêtes ton bazou dis ?

S: Pas de problème, tant que tu me la ramène ce soir !

V: Promis !

Je partis donc pour le pub et là je la vie dans les bras du fameux Antoine en train de frencher !!!

V: Ah bien bâtard, c’est comme ça que tu travailles quand je suis pas là ! ? Ma petite tu me pogneras pas deux fois, ça vient de s’éteindre toi pis moi !

Annick: Que veux-tu, lui y’a de la mine dans le crayon, c’est pas comme toi qui a les chnolles à terre…

V: Tu dis bien ce que tu veux, mais moi je me rappel que, c’est plus toi qui avait pas le goût la plupart du temps…

A: T’es dur de comprenure, c’est fini nous deux !

V: Bon c’est assez pour moi, Y’nque à voir, on voit ben, toi tout ce qui t’intéresse c’est la baise et l’argent et comme j’ai pas le deuxième je suis pas de taille…

Je partis donc de la, disons que j’ai durant un instant eu le désir de faire manger ses bas à Antoine mais qu’est-ce que cela m’aurait donné ?

Texte réalisé en 45 minutes environ…

Après on va se demander pourquoi les Québécois et les Français ne se comprennent pas toujours…

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